Les traitements

LES DIFFERENTS TRAITEMENTS ANTICANCEREUX

Le nombre et la diversité des traitements anticancéreux n’ont cessé d’augmenter depuis 50 ans. Cet arsenal thérapeutique a permis d’obtenir de plus en plus de réponses objectives et de remissions complètes durables. 

LA CHIRURGIE

La chirurgie est un traitement local du cancer qui a pour objectif d’enlever une tumeur et les ganglions correspondants, ou de poser ou confirmer un diagnostic. En traitement unique, la chirurgie s'adresse aux formes localisées de cancers, découverts à un stade précoce. L'objectif est alors de guérir le cancer par ce seul geste, quand l'ablation totale de la tumeur est possible et que ses caractéristiques (taille, stade, grade…) permettent d'établir qu'elle ne s'est propagée ni localement ni ailleurs dans le corps.


Dans d’autres cas, la chirurgie est également associée à d'autres modalités de traitement, telles que la radiothérapie et la chimiothérapie. Cette association permet de faire diminuer la taille de la tumeur afin d’en faciliter l’ablation ou d’éliminer les cellules cancéreuses qui seraient encore présentes dans l’organisme où dans la zone concernée par la tumeur.

 

LA RADIOTHERAPIE

La radiothérapie est une méthode de traitement locale des cancers, utilisant des radiations (rayonnements) permettant de détruire les cellules cancéreuses, en bloquant leur capacité à se multiplier. 

Son objectif est de délivrer de la manière la plus précise possible la dose de rayonnements prescrite en fonction du volume de la tumeur, en épargnant au mieux les tissus sains avoisinants. Pour cela, la zone tumorale et ses extensions sont successivement irradiées selon différents angles, de telle sorte que les champs d'irradiation se superposent sur la région à traiter. Le maximum de radiations est alors localisé sur la zone tumorale préservant au mieux les tissus voisins.

La radiothérapie peut être utilisée seule ou associée à la chirurgie et à la chimiothérapie. Ses indications sont liées au type de tumeur, à sa localisation, à son stade d’évolution et à l’état général du patient.

On distingue trois grandes techniques de radiothérapie que sont la radiothérapie externe, la curiethérapie et la radiothérapie métabolique :

Radiothérapie externe
La radiothérapie externe est la plus connue et la plus utilisée. La source de rayonnement est située à l'extérieur du patient. Les rayons sont émis en faisceau par une machine située à proximité du patient. Les rayons traversent la peau pour atteindre la tumeur.

Curiethérapie
La source radioactive est placée pendant une durée limitée (le plus souvent quelques heures) ou définitivement, au sein de l’organisme du malade, dans la tumeur ou dans une cavité à son contact.

Radiotherapie métabolique
Dans le cas de la radiothérapie métabolique, la source radioactive est administrée par voie orale sous forme liquide ou de gélule, ou est injectée par intraveineuse. La substance radioactive va ensuite se fixer préférentiellement sur les cellules cancéreuses pour les détruire. La radiothérapie métabolique est utilisée pour traiter certains cancers de la thyroïde et certaines métastases osseuses.

 

LA CHIMIOTHERAPIE

Contrairement à la chirurgie et à la radiothérapie qui agissent localement sur les cellules cancéreuses d’un organe, la chimiothérapie vise à éliminer les cellules cancéreuses quelle que soit leur localisation corporelle en les détruisant et en empêchant leur reproduction anarchique au sein de l’organisme. 

La chimiothérapie ne désigne pas un médicament, mais un principe de traitement qui regroupe un large éventail de médicaments. Un traitement par chimiothérapie pourra comporter un seul produit (monochimiothérapie) ou plusieurs produits (polychimiothérapie).

Chaque médicament a un mécanisme d’action différent sur la cellule cancéreuse. Certains médicaments empêchant la division des cellules cancéreuses tandis que d’autres bloquent leur cycle de croissance. 

Il existe à ce jour une cinquantaine de médicaments de chimiothérapie. Cette diversité provient d’une sensibilité différente des cellules cancéreuses à ce type de traitement. Le choix de la chimiothérapie tient ainsi compte du type de cellules cancéreuses mais également de l’âge du patient, de son état général,  ainsi que de ses antécédents médicaux et chirurgicaux.

Le médecin propose une chimiothérapie généralement dans quatre situations :

- Avant une chirurgie : Chimiothérapie néoadjuvante
Débutée avant tout acte chirurgical d’ablation tumorale, elle permet de diminuer la taille de la tumeur et donc de faciliter par la suite l’opération.

- Après une chirurgie : Chimiothérapie adjuvante
Réalisée après une chirurgie complète de la tumeur, elle a pour but de diminuer les risques de récidive. Ce type de traitement adjuvant est fréquent mais pas systématique. La chimiothérapie vise ensuite à détruire le maximum de cellules cancéreuses qui pourraient éventuellement rester dans toutes les parties du corps, qu’elles soient visibles ou non. Elle augmente ainsi les chances de guérison.

- Pour traiter des metastases : Chimiothérapie métastatique
Elle permet de traiter des métastases, c’est-à-dire des cellules cancéreuses qui se sont propagées dans d’autres parties du corps

- Parfois seule : Chimiothérapie à visée curative
Elle est employée pour faire disparaitre définitivement les cellules cancéreuses et amener à la guérison.

 

L'HORMONOTHERAPIE

Les cellules cancéreuses sont sensibles aux hormones car elles possèdent beaucoup de récepteurs hormonaux à leur surface. Les hormones déclenchent la multiplication cellulaire et sont donc favorables au développement de la tumeur. Le but de l’hormonothérapie est par conséquent de bloquer les hormones pour éviter que celles-ci ne stimulent la prolifération des cellules cancéreuses. Cette thérapie est notamment utilisée pour les cancers du sein ou de la prostate. 

 

L'IMMUNOTHERAPIE

Elle consiste à stimuler les défenses immunitaires pour une meilleure destruction des cellules cancéreuses, par administration de cytokines (molécules qui activent les cellules immunitaires) ou de globules blancs, prélevés sur le patient, stimulés in vitro et ré-injectés au patient.  

 

LES EFFETS SECONDAIRES DES TRAITEMENTS ANTICANCEREUX

De par leur mode d'action certains traitements anticancéreux engendrent de nombreux effets secondaires. En effet, les chercheurs ont constaté que la particularité des cellules cancéreuses était leur capacité à se diviser rapidement. Ainsi, pour pouvoir les détruire quelle que soit leur localisation, ils ont développé des traitements capables de sélectionner les cellules à division rapide et de les détruire. Malheureusement, parmi les cellules à division rapide se trouvent principalement les cellules cancéreuses mais également les cellules du tube digestif, les globules blancs et rouges, les cellules cutanées...

La destruction de ces cellules provoquent d'importants effets secondaires (vomissements, diarrhées, chute des cheveux, sécheresse cutanée...). Les effets secondaires cesseront avec l'arrêt du traitement, les cellules saines étant capables de se régénérer, à l'inverse des cellules cancéreuses. 

Il est à noter que tous les patients ne seront pas touchés par les mêmes effets secondaires et de la même intensité. Les effets secondaires varient beaucoup d'une personne à l'autre en fonction du traitement, de l'état physique de la personne, de ses antécédents...


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